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Publié : 10 juin 2016

Ver sur Mer, troisième et dernier jour

Pêche à pied et mémorial de Caen

Ce matin, le réveil a été difficile pour certains après deux journées intenses. Nous avons pris notre petit déjeuner et vidé les chambres. Pris départ pour nos activités de la journée.

CP
Grande matinée de pêche à pied pour les élèves de CP. Quel bonheur d’attraper des crevettes avec mains ! La pêche a été riche : coquillages, crabes, poissons, vers… Tous ces animaux savent s’enfouir sous le sable à marée basse.
Nous avons dû surveiller la mer qui montait très vite. L’eau a toujours autant tendance à entrer dans nos bottes… et à remonter le long de nos pantalons ! Heureusement que nous avons pu nous changer rapidement avant de reprendre le car pour Caen, et rejoindre nos camarades de CM2. Nous avons parfois pu cacher quelques coquillages et autres souvenirs dans nos poches…

CM2
En arrivant au mémorial, notre guide Marion nous a équipés d’oreillettes pour suivre ses explications. Elle a commencé par nous expliquer le début du conflit de la deuxième guerre mondiale. Ensuite, nous avons parlé des différents pays qui étaient en guerre, puis des religions et des camps de concentration et d’extermination, en nous expliquant la différence entre les deux. Il y avait des photos et des objets exposés. On a aussi visionné des petits films sur des écrans éparpillés dans le musée. Il y avait également des grands textes sur la seconde guerre mondiale.
Dans les vitrines, nous avons vu des costumes, en particulier un pyjama porté en camp de concentration, avec un numéro d’immatriculation. On voyait un numéro effacé, car ce pyjama avait été porté auparavant par d’autres prisonniers décédés. Ils mourraient car ils étaient très peu nourris et devaient accomplir des tâches très physiques et difficiles.
Dans la vitrine, nous avons également vu la poupée d’un enfant juif envoyé en camp d’extermination. Les prisonniers y étaient assassinés dans des chambres à gaz.
En France, pour acheter des marchandises, il fallait des tickets de rationnement. Les enfants avaient le droit à une paire de chaussures par an, les adultes une tous les quatre ans. Il fallait mieux vivre à la campagne car on trouvait plus facilement de la nourriture.
A la fin, il y avait des photos de la libération de Berlin par les russes, et de celle de Paris par les français.

Après le pique-nique pris en commun à côté du mémorial de Caen, nous avons pris le bus du retour. La fatigue se fait sentir, le car est bien plus calme qu’à l’aller.